Grand Steeple-Chase de Paris – Le défi des Haras : Les citations des entourages
· LE DÉFI DES HARAS - GRAND STEEPLE-CHASE DE PARIS
Louisa Carberry, entraîneur de Gran Diose (Sennones, Mayenne)
« Vendredi dernier, Gran Diose a sauté avec son jockey Thomas Beaurain et tout s'est bien passé. Puis il a travaillé samedi et a fait un petit canter mardi matin cette semaine : tout va bien ! Il était calme, beau et se situe à un kilo de son poids de forme. Il aura fait aussi un petit exercice mercredi mais le travail est réalisé. Nous devons juste le garder en bonne forme. Je l'ai exactement comme je souhaitais l'avoir à ce moment de sa préparation.
Gran Diose est très bon sauteur. Il peut faire de grandes foulées, voire de petites devant les obstacles si cela se présente mal. Lorsque ça vient mal, il est très agile malgré sa taille. Il aime Auteuil. Parfois, nous pouvons voir des chevaux qui s'écœurent là-bas, mais Gran Diose est à son affaire à Auteuil. Il a pour lui aussi un rythme de croisière qui est élevé. Ce n'est pas un cheval qui change de vitesse comme certains, mais il peut maintenir son rythme pendant longtemps. Il n'a jamais été débordé dans ses courses. Et puis, il est aussi venu grâce à James Reveley, le jockey qui l'a formé pendant des années. Gran Diose est très pratique et on peut le monter où l'on veut dans une course. Les jockeys Clément Lefebvre et Thomas Beaurain m'ont tous les deux précisé qu'il était maniable. Gran Diose peut être monté de manière offensive ou attendre tout en étant à l'écoute. C'est important sur les longues distances. Nous ne sommes pas obligés de le monter dernier ou d'aller devant. Nous pouvons faire comme nous voulons et cela permet de changer de plans si cela ne se passe pas comme prévu pendant une course.
Par rapport à l’an dernier, je pense qu'il est resté le même. Mais j'avais vu un gros changement chez lui juste avant le Grand Steeple 2024. Je pense que son premier Grand Steeple lui a donné beaucoup de confiance ; de moral. Naturellement, il est assez sensible et timide dans son box. Au début, il n'était pas très sûr de lui, mais ce n'est plus le cas. Il sort la tête du box et demande où sont ses carottes (rires) ? C'est peut-être parce que nous l'avons trop gâté et que je n'arrête pas de lui dire qu'il est le meilleur ! Avant le Grand Steeple, l'an dernier, je l'avais trouvé dans la forme de sa vie. En 2024, qu'il gagne ou pas, il aurait fait une belle course car je trouvais que, physiquement comme mentalement, il était en grande forme. Tout au long de l'année dernière, il a su conserver cette forme. »
François Nicolle, entraîneur de Goliath du Rheu et de Diamond Carl (Saint-Augustin, Charente-Maritime)
« Mes deux partants, Goliath du Rheu et Diamond Carl, sont très bien. Ils ont fait leur dernier travail mardi matin et tout allait très bien. Ce sont des chevaux qui ne consomment pas, ils sont posés et dorment dans un parcours. Ils vont gérer leur course et nous essaierons de faire au mieux pour enfin, enfin, enfin remporter le Grand Steeple. Nous aurions pu avoir plus de réussite dans cette épreuve, par le passé, mais c’est comme ça ! »
Hugo Merienne, entraîneur d’Incollable et In Love (Chantilly, Oise)
« Tout s'est bien passé pour Incollable. Nous avons réglé deux ou trois petites choses et le cheval est bien. Sa dernière course lui a fait du bien, il avait besoin de cela car il était encore un peu rouillé et frais. Mais maintenant, il est bien posé le matin et détendu. Nous arrivons bien sur la course. Cela fait longtemps que nous attendons pour l'emmener sur le Grand Steeple. Le bon terrain ne le dérangera pas, il va dans tous les terrains. C'est un boxeur, il va tout le temps au combat. Peu importe le terrain et la distance, il adore ce qu'il fait ! C’est le jockey Felix de Giles qui va le monter. Il est venu le sauter lundi matin et il est revenu mercredi matin. »
« In Love a eu une grosse année l'an dernier. À la base, nous avions dans l'idée d'aller courir le Grand National, mais nous étions un peu "juste" en valeur handicap pour espérer rentrer dans l'épreuve. Nous sommes donc retournés à Pau en nous disant que nous allions courir le Grand Prix pour préparer ses objectifs printaniers. Mais il était fatigué et il manquait de fluidité. Le cheval est alors parti en vacances, puis nous l'avons repris gentiment. Il manquait beaucoup à Compiègne pour sa rentrée, mais à Lyon-Parilly, il m'a rassuré. J'ai vu ce que je voulais voir. Il est vraiment bien, en pleine forme. On le connaît : sur le papier, il est en dessous de Gran Diose et Grandeur Nature, mais il est de tous les combats. Il adore le bon terrain, il est bien, il n'y a plus qu'à… In Love a couru trois fois au-delà des 5.000m et à chaque fois, il a très bien couru. Sa force est qu'il ne fait aucun effort à galoper. Il fait le minimum, mais c'est aussi un peu son défaut car il peut vite manquer de tonicité. C'est pour cela que nous le courons en haies afin d'essayer de le rendre plus fluide, pour ne pas être pris de vitesse et sauter en avançant. À Pau, je trouvais qu'en ayant couru uniquement en steeple, il avait perdu de la tonicité et manquait de fluidité dans l'approche des obstacles. Je suis très content du cheval qui est comme l'année dernière (en 2024, il avait terminé quatrième du Grand Steeple). Le jockey Benjamin Gelhay lui sera associé. Nous hésitions à courir le Prix Arthur Veil-Picard à Auteuil ou même à Lyon-Parilly, qui était notre option favorite. Au même moment, Général en Chef a malheureusement connu un souci et Benjamin s'est libéré. Il l'avait très bien monté à Lyon et il va le remonter dans le Grand Steeple. Tous deux s'entendent très bien. »
James Reveley, jockey de Kolokico (Chantilly, Oise)
« Je pense que c’est un cheval qui peut bien faire la distance du Grand Steeple. À mon sens, il possède une bonne vitesse de croisière qu’il est capable de maintenir longtemps. C’est comme cela qu’il avait gagné le Prix Ferdinand Dufaure en 2024. Il y avait eu beaucoup de rythme et il avait pu suivre derrière les leaders avant de bien finir. Dans le Grand Steeple, si je peux le caler derrière les premiers en partant – afin qu’il se détende – et pour peu qu’il y ait du rythme, cela sera alors parfait pour nous. Devant, Kolokico peut aller par à-coups et tirer, mais parfois il peut se relâcher. Il est plus sérieux en étant monté dans les chevaux. J’espère que l’allongement de la distance fera la différence. Je suis très content de prendre part au Grand Steeple avec une chance pour l’entraîneur Emmanuel Clayeux. J’ai monté durant quasiment toute ma carrière en France pour lui. Ensemble, nous avons fini deuxième avec Gex du Grand Steeple 2022. Si nous pouvions gagner une place cette année, ce serait super (rires) ! »
Nicolas de Lageneste, propriétaire de Grandeur Nature (Saint-Voir, Allier)
« Dans le Prix du Vivarais, pour sa rentrée, nous n'avons pas voulu être dur avec lui. Il avait un peu moins d'envie. Je fais confiance à ses entraîneurs pour le mettre au point et qu'il retrouve du moral. Ce serait le cas. Il n'aura pas le terrain lourd qu'il apprécie, c'est cela qui est un peu handicapant. Il a eu des combats l'an dernier et il devait retrouver du moral. Je crois qu'Arnaud Chaillé-Chaillé et François Pamart ont fait le nécessaire pour que ce soit le cas. Il a été au paddock et tous les feux sont au vert. Il a l'expérience pour lui et il connait le parcours, ce qui sera un atout. Il est bien et il a été bien préparé. Il n'y a plus qu'à. »
Mickaël Seror, entraîneur de Le Roi David (Chantilly, Oise)
« En regardant un tout petit peu les courses, les préparatoires notamment, j’ai pu être déçu par certains chevaux. Le Roi David est courageux, c’est un très bon sauteur, et il va aimer le bon terrain. Ce sont des atouts que d’autres n’auront pas forcément. Nous relevons le défi avec l'optique de prendre une bonne place dans ce Grand Steeple. Nous l’avons couru en Plat à un moment où il enchaînait les gros handicaps, des courses peu évidentes à gagner. Pour lui redonner du moral, il fallait l’aligner au départ d’épreuves plus simples, afin d’arriver au top pour les bonnes courses. Ce choix a été bénéfique puisqu’il est revenu sur les obstacles en s’imposant. Une fois ses Quintés en haies remportés, nous l’avons dirigé vers le steeple, discipline où il s’est montré incroyable dans ses sauts, alors qu’en haies il pouvait être négligent. Le steeple est désormais sa vraie discipline, mais il doit encore prendre de l’expérience à Auteuil. C’est un cheval très précieux, qui fait attention à lui. C’est une qualité pour un cheval d’Obstacle ! Il a du cœur, il est généreux, mais il regarde beaucoup les obstacles. Dix mètres avant la difficulté, il a déjà pointé les oreilles pour tout analyser. Il a des radars au bout des sabots ! J’étais vraiment ravi de sa dernière sortie car il manquait de condition. Le jockey Baptiste Le Clerc va le monter. Il l’a essayé un matin cette semaine aux obstacles. »
Manon Scandella-Lacaille, entraîneure de Hasard de Brion (Calas, Bouches-du-Rhône)
« Cela lui arrive parfois d’avoir un contre-coup après ses courses, mais là, après le Prix Ingré, Hasard de Brion ne l’a pas eu. Il est magnifique et bien remplumé. Il arrive à point pour le Grand Steeple-Chase de Paris. Nous n’avons plus rien à lui apprendre. Hasard de Brion a sauté avant sa rentrée et c’est tout. Mon plus grand souhait pour dimanche, c’est que tout se passe bien. Nous y allons sans pression parce que même s’il est bon, il y a des chevaux excellents au départ. Il a pour lui d’être un bon marathonien, d’être un excellent sauteur. Cela reste une course… Une course d’obstacles, qui plus est. On ne vient pas pour rajouter un partant ou pour faire de la figuration : Hasard de Brion a une chance. Il a bien abordé les courses préparatoires en répondant présent.
Représenter ma région dans le Grand Steeple-Chase de Paris, c’est fabuleux ! Je trouve quand même regrettable qu’il n’y ait plus de courses d’obstacles par chez moi… Cela montre bien que chaque territoire a besoin d’avoir son programme d’obstacle. Il y a encore de l’obstacle à Nîmes mais ce n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler un programme. Nous allons donc courir nos chevaux à la capitale.
L’année dernière, nous avions fait l’impasse, par manque de maturité. Mais cette année, il est en pleine possession de ses moyens ! Je ne suis pas sûre d’avoir un jour un cheval dans l’Arc, alors en avoir un dans le Grand Steeple, c’est déjà formidable ! Je pense quand même que c’est plus accessible de tomber un jour sur un bon cheval d’obstacle. Mais avoir un cheval comme lui, au bout de cinq années d’installation… On est vraiment conscients de la chance que nous avons. »
· PRIX FERDINAND DUFAURE
François Nicolle, entraîneur de Le Rivage et Lecoeurdeshommes (Saint-Augustin, Charente-Maritime)
« Le Rivage et Lecoeurdeshommes vont aller tous les deux sur le Prix Ferdinand Dufaure. Ils ont l’air d’être très bien. Nous attendons un retour au premier plan de Lecoeurdeshommes avec lequel nous restons sur notre faim. Nous sommes assez déçus à chaque fois, mais je le trouve parfaitement bien. Peut-être qu’il va passer un cap. Le Rivage est tombé bêtement la dernière fois. Il a l’air d’être bien et nous verrons. Ils ont une chance. »
Mickaël Seror, entraîneur d’Altura et de Neva (Chantilly, Oise)
« Le matin, Altura est une pouliche plutôt allante. Dès qu’on la met devant, elle veut faire parler son action. Mais elle reste maniable et facile une fois derrière un leader. Elle se pose et suit le rythme. Pour travailler, on la place derrière un leader afin qu’elle reste calme. Bien avant ses débuts, je savais qu’elle deviendrait une pouliche de steeple. Nicolas de Chambure me fait confiance depuis le début. La jument a une gestion physique et mentale peu évidente, mais il m’a toujours écouté. Cela nous permet d’arriver parmi les favoris d’un Gr1. Elle sera associée à Kévin Nabet. »
« Neva est en dessous des bonnes mais elle est très dure… et dans les Grs1, il faut l’être. C’est une excellente sauteuse qui va apprécier les 4.400m. Avant le coup, elle court pour une quatrième ou cinquième place. Si elle se comporte très bien et que certaines favorites déçoivent, une troisième place serait déjà satisfaisante. La pouliche s'est endurcie durant le meeting de Pau et elle est dressée sur le steeple depuis longtemps. Elle a couru trois fois cette année dans cette discipline. Elle aura un programme plus facile face aux femelles en fin d’année. Bryony Frost va la monter. »
Dominique Bressou, entraîneur de Lanivtsi (Dragey, Manche)
« Dans le Ferdinand Dufaure, il y aura certainement beaucoup de rythme. Il faudra que tout se passe bien. Lanivtsi est un cheval en devenir. Il fait encore quelques efforts sur les obstacles, mais je l’aime bien. Il monte en condition course après course. Il a un peu de classe de plat – il a d’ailleurs gagné dans cette discipline – et reste capable de placer un coup de rein à la fin. »
· PRIX ALAIN DU BREIL - COURSE DE HAIES DE PRINTEMPS DES QUATRE ANS
Mickaël Seror, entraîneur de Nikkaluokta, Djin’s et Proud Lucy (Chantilly, Oise)
« Nikkaluokta n’a pas été compliqué à dresser sur les obstacles car le matin, il est très facile. Derrière les autres, il peine à suivre et ne gagne jamais un galop. Le plus compliqué, c’est l’après-midi. En plat, il était déjà délicat en course, donc nous savions à quoi nous attendre. C’est pour cela que nous avons choisi de le monter derrière, mais il était très allant. En revanche, dès qu’il se retrouvait un peu décollé du peloton, il ne pouvait plus suivre. Il a le potentiel mais maintenant il doit se canaliser. L’autre jour, ceux qui ne le connaissent pas pouvaient douter. Ce n'était pas mon cas. Je voyais dans son comportement que tout se passait bien. Dimanche, avec le raffermissement de la piste et la lice à zéro, il va falloir qu’il reste sérieux sur la haie du pavillon. Et si c’est le cas, il faudra un cheval qui aille très vite pour aller le chercher ! Baptiste Le Clerc lui sera associé. »
« Proud Lucy a eu un hiver et un début de saison 2024 chargés, entre le plat et le meeting de Cagnes. Elle a montré qu’elle avait le niveau des belles courses, même sur des pistes plus rapides. Elle coche toutes les cases, c’est pour cela que nous avons décidé de la préserver pour arriver au top dimanche. Elle et Nikkaluokta sont deux bonnes révélations. Nikkaluokta a été acheté à réclamer, Proud Lucy est arrivée à l’écurie en 24 de valeur. Quand on commence une carrière sur les obstacles avec ce genre de profil, on ne s’attend pas forcément à courir un Groupe avec une chance ! Le matin, Proud Lucy est facile, mais au début, elle était allante lorsqu'elle courait en obstacle, alors qu’en plat elle était froide. Elle a compris au fil des sorties. Maintenant, elle est très maniable et dans sa bulle, c’est ce qui fait sa force. Elle n’a jamais fait les 3.900m mais cela ne sera pas un souci. »
« La dernière sortie de Djin’s est très mauvaise. Je n’ai pas donné les bons ordres à son jockey Kévin Nabet. Par précaution, le cheval portera un bonnet pour la première fois. Nous partions en espérant de belles choses. Mais ce qui me rassure, c’est le souvenir de sa tête de la dernière haie au poteau : tout devrait bien se passer. Il retrouvera Kévin Nabet. »
Dominique Bressou, entraîneur de Webcam (Dragey, Manche)
« Webcam a bien évolué, et elle sera cette fois munie d’œillères australiennes. Lors de sa dernière sortie, nous avons été surpris du rythme de la course imprimé par le lauréat Nikkaluokta. Entre les deux dernières haies, je pensais que Webcam allait gagner, mais elle n’a pas su refaire de terrain sur Nikkaluokta. Il faut la revoir. »
· RACING TV - GRANDE COURSE DE HAIES D’AUTEUIL
Dominique Bressou, entraîneur de Losange Bleu (Dragey, Manche)
« Depuis sa dernière victoire, il est resté bien. Il a refait un travail un peu plus sérieux samedi dernier. Johnny Charron est venu le sauter, et tout s’est très bien passé. Il n’y a plus qu’à aller aux courses désormais. En début de saison, lorsque j’ai vu que Thélème et Kingland n’étaient plus là, nous voulions que Losange Bleu monte progressivement en condition au fil de ses courses. À l’occasion de sa rentrée, il portait 72 kilos. Ce jour-là, il était préparé, mais peut-être pas au maximum. Cela m’a fait comprendre qu’il était en manque de condition. Nous avons rectifié le tir pour le Prix Léon Rambaud, et il nous a alors montré son meilleur visage. »
Mickaël Seror, entraîneur d’Imbatable du Seuil (Chantilly, Oise)
« Imbatable du Seuil n’est pas forcément long à préparer. En début d’année, il a effectué une bonne rentrée alors qu’il n’avait pas trop de travail. J’ai continué à ne pas trop le travailler, ce qui était une erreur. Lors de sa deuxième sortie, il a très mal couru, n’étant pas motivé. Nous l’avons donc retravaillé davantage après cette sortie et changé de cavalier d’entraînement. Résultat, dans la Grande Course de Haies de Printemps, il a remis les pendules à l’heure, ayant un bon comportement. Le jockey Kévin Nabet lui sera associé. C’est un cheval qui a contre lui de ne pas avoir un programme facile. En France, il n’a aucune course à sa disposition sur les très longues distances. Je préfère le courir hors catégorie mais sur une distance qu’il va apprécier, et dès lors espérer récupérer une belle place ! »
François Nicolle, entraîneur de Kentucky Wood (Saint-Augustin, Charente-Maritime)
« Kentucky Wood retourne sur les haies. Nous allons essayer de lui faire oublier le steeple sur lequel il fait des bonds énormes. C’était une bonne idée de Nicolas de Lageneste de le remettre en haies. Nous retournons donc sur les balais et l’allongement de la distance va l’arranger. Il y a un lot, c’est la Grande Course de Haies. En classe pure, il est en dessous des favoris, mais il peut prendre une bonne place. Angelo Zuliani sera son pilote. »