Chiffres clés

Pour tout savoir sur les courses de galop en France,
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  • Budget de France Galop en 2016

    447 millions d'euros

    Le budget de France Galop est essentiellement alimenté par les prélèvements sur les paris hippiques enregistrés sur les courses françaises et sur une sélection de courses étrangères proposées aux parieurs français en France.
    Les recettes de France Galop sont complétées par les prélèvement sur les paris sportifs et poker de son GIE PMU, les contrats de parrainage et de sponsoring des grandes épreuves, la location d’espaces sur les hippodromes pour des événements, les droits TV en France et à l’international, les prestations de service rendues aux sociétaires, et les recettes issues du patrimoine.
    Le budget global net, qui s’élève à 447 millions d’euros pour 2016, permet à France Galop d’encourager la filière hippique (lire plus bas) et les 77.000 emplois qu’elle génère. France Galop assure également les frais de fonctionnement liés à l’organisation, à la promotion et au contrôle de plus de 7.300 courses de Galop par an sur 151 hippodromes à travers toute la France, ainsi que la gestion en propre de 6 hippodromes et de 3 centres d’entraînements.

  • Allocations et primes reversées en 2016

    281 millions d’euros

    La distribution d’encouragements à l’élevage est une des raisons d'être de France Galop. Les encouragements regroupent les prix de courses, les primes aux éleveurs et les primes supplémentaires aux propriétaires de chevaux français et assimilés, et les indemnités de transports. En 2016, 281,6 millions d’euros seront ainsi versés par France Galop aux propriétaires, éleveurs, entraîneurs et jockeys vainqueurs ou placés lors des courses de galop organisées en France. Ces encouragements sont majoritairement financés par le biais du résultat de l’activité des paris hippiques, la billetterie, la participation des sponsors, et les propriétaires lors de l’engagement de leurs chevaux dans certaines épreuves.

  • Montant des enjeux au PMU en 2015

    9 milliards d’euros

    Premier opérateur de paris hippiques d’Europe, le PMU a enregistré près de 9 milliards d’euros d’enjeux en France et à l’étranger sur les courses françaises, au trot et au galop, en 2015. 75% de ces enjeux ont été redistribués entre les parieurs. Près de 876 millions d’euros ont été versés au Trésor Public et 807 millions aux sociétés-mères, France Galop pour le galop et le Cheval Français pour le trot.

  • Effectif de France Galop en 2016

    450 personnes

    L’équipe de France Galop est composée de 450 personnes réparties entre les nombreux sites dépendants de France Galop et le siège de Boulogne Billancourt.
    Les métiers classiques d’une entreprise et des fonctions beaucoup plus atypiques, propres à la filière hippique, se côtoient sur les hippodromes, les centres d'entraînement et le siège.

  • Les sociétaires

    Près de 9.600 professionnels

    Association régie par la loi de 1901, France Galop est composée de près de 9.600 sociétaires dont 4.500 propriétaires de chevaux de galop, 4.098 éleveurs, 414 entraîneurs de chevaux de galop et 572 jockeys et apprentis. Chacun vote tous les quatre ans pour élire ses représentants dans les collèges représentatifs qui composent la moitié du Comité de France Galop.

  • Les épreuves de Groupe 1

    36 courses-reines

    Les courses de galop les plus prestigieuses dans le monde sont les Groupes 1. Les Groupes 1 les plus fameux sont le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, le prix du Jockey Club, le Prix de Diane Longines et le Grand Steeple-Chase de Paris.
    France Galop organise 27 courses de Groupes 1 en plat chaque année, soit près du tiers de ces épreuves à l’échelle européenne, et 9 courses de Groupes 1 en obstacle.

    Les courses de Groupe 1 en France

  • Les hippodromes en France

    151 champs de courses

    On court au galop en France sur 151 champs de courses et France Galop encadre 7.318 courses par an, soit plus de vingt courses par jour en moyenne, d’un bout à l’autre de l’année. France Galop gère directement les six principaux hippodromes du pays, à savoir Longchamp, Auteuil, Chantilly, Saint-Cloud, Maisons-Laffitte et Deauville.
    L’apparition de pistes Tous-Temps à Deauville, Chantilly, Pornichet-La Baule, notamment, permet désormais de courir également en hiver au Nord de la Loire.

  • Les chevaux à l'entraînement

    10.000 galopeurs

    On compte autour de 10.000 chevaux déclarés à l’entraînement en France au cœur de la saison (mai à juin), en plat comme en obstacle. Ils sont répartis sur l’ensemble du territoire, mais le plus gros effectif réside sur le centre d’entraînement de Chantilly, qui en accueille jusqu’à 2.500. Les autres peuvent s’entraîner sur d’autres centres d’entraînement à Maisons-Laffitte (Yvelines), Pau (Pyrénées-Atlantiques), Callas (Bouches-du-Rhône), Deauville (Calvados), Sennones-Pouancé (Mayenne), Chazey-sur-Ain (Ain), Nort-sur-Erdre (Loire-Atlantique), Royan-La Palmyre (Charente-Maritime), Moulins (Allier), Dragey (Manche) ou Mont-de-Marsan (Landes), mais aussi dans des centres privés exclusifs à certains entraîneurs.
    Ces chevaux courent sur l’ensemble du territoire, parfois loin de leurs bases, et ils fournissent près de 75.000 partants par an, avec la participation de nombreux chevaux entraînés dans les pays voisins, en particulier les îles britanniques, l’Allemagne, la Belgique, la Suisse, l’Italie et l’Espagne, plus rarement les pays de l’Est (République tchèque, notamment).

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